Vous avez des questions ? Voici quelques réponses !

Concernant la Formation

J’ai déjà fait une formation sur un thème similaire, pourquoi en ferais-je une deuxième ?

Si vous n’avez pas mis en pratique l’enseignement reçu, dans les semaines qui suivent la formation, il est probable que vous avez oublié les connaissances que vous aviez acquises. Pour éviter cette déperdition, nous privilégions et programmons, la mise en application concrète de l’enseignement et des apprentissages, tout au long de la formation. Entre les séances, vous mettez en pratique les nouvelles compétences acquises. Nous analysons avec vous les résultats et nous vous aidons à opérer des ajustements.

Pour favoriser les apprentissages, nos formations sont en majorité réalisée en individuel. Nous concevrons ensemble une formation qui correspondra précisément à vos besoins en nouvelles connaissances et compétences.

Concernant l’Emploi

Je viens d’être licencié, j’ai envie de profiter de mon temps libre, j’ai beaucoup travaillé et je veux souffler. Je me dis que j’ai bien le temps de chercher un emploi.

C’est compréhensible. Après des années de loyaux services, vous avez été remercié avec plus ou moins de tacts, vous avez besoin de « digérer » votre départ et de profiter enfin de votre liberté. Quoi de plus naturel, d’avoir besoin de souffler, de prendre du temps pour soi, pour sa famille, pour voir ses amis, voyager….. et faire tout ce que vous n’avez jamais eu le temps de faire depuis bien longtemps !
Mais cela doit s’arrêter.
Prenez garde à ne pas rentrer dans une spirale infernale. Profitez de votre temps libre, oui, mais sachez-y mettre un terme. Pour cela, définissez à l‘avance la durée de votre temps de liberté, comme vous définissiez avant la durée de vos vacances et le retour à votre travail. Un à trois mois maximum. Pas plus.

Quel est le risque ? Vous égarer, en chemin, à terme, vous éloigner de l’emploi. Vous habituer à cette situation et perdre toute confiance en vous. Face aux difficultés, vous sentir dépasser par les démarches à accomplir, alors que les mêmes démarches, quelques mois plus tôt, vous auraient parues tout à fait réalisables.

Prenez du bon temps, oui, ressourcez-vous, oui, mais faites-le toujours dans l’optique d’un retour à l’emploi.

Un conseil : Pour marquer cette fin de vacuité, faites une rentrée symbolique dans votre nouveau job de « chercheur d’emploi ». Installez-vous un bureau de travail chez vous, même minime, avec agenda, ordinateur, cahier pour prendre des notes, classeur… Un tiroir ou un dossier de rangement fera aussi l’affaire. Si vous n’avez pas d’espace, allez dans les bibliothèques ou autres lieux d’accueil.
Et démarrez votre recherche d’emploi ou votre réflexion s’il s’agit d’une reconversion.

Au bout d’un an de chômage, je n’ai plus d’énergie pour faire mes démarches, cela ne sert à rien, il n’y a pas de travail pour moi.

Quand on se retrouve au chômage, on perd du jour au lendemain tous les contacts humains que nous avions, du fait de notre travail. Ces contacts même s’ils étaient parfois pesants, étaient sources d’énergie et de stimulation. Pour retrouver énergie et confiance en soi, il faut retrouver du lien social et conserver un rythme de vie cadrée. Utilisez un agenda pour gérer votre temps et allez dans des lieux publics (bibliothèque, cité des métiers, cybercafés…) où vous pourrez dans un même temps effectuer votre recherche et être en contact (même silencieux) avec les autres. Favorisez un travail de recherche avec d’autres chercheurs, pour profiter d’une émulation de groupe et vous soutenir. En cas de grand découragement et déprime, faites-vous accompagner par un consultant expérimenté qui vous guidera et vous soutiendra dans vos recherches.
Pratiquez régulièrement une activité physique, cela entretiendra votre énergie et votre moral.
Il n’y a pas de recettes miracles, une recherche d’emploi est longue, il faut envoyer beaucoup de candidatures pour obtenir un rendez-vous et vous serez rarement seul en lice. C’est parfois décourageant mais sachez qu’il n’y a que la persévérance qui paye… et n’oubliez jamais « qui ne demande pas n’a rien »

Je viens d’être licenciée, je suis sur le coup, je n’ai pas la force de chercher. Je ne fais que pleurer.

C’est compréhensible, il vous faudra un peu de temps pour « digérer » votre départ. Cependant, ne perdez pas de vue que plus vous attendez, plus il vous sera difficile de vous mobiliser sur une recherche d’emploi. Faites-vous accompagner pour prendre le temps d’évacuer le choc de votre départ et dépasser votre éventuelle amertume.Vous exprimer en toute confiance, évoquer ces moments difficiles à un interlocuteur neutre et bienveillant, vous aidera à faire la part des choses et à les dépasser.
L’expression de vos émotions vous permettra de vous détacher petit à petit des moments douloureux et d’envisager votre avenir professionnel sous un autre angle.
Il faut prendre de temps de dire « au revoir » avant de dire « bonjour ».
Ce temps de passage et d’expression est important, le risque est de ruminer sans cesse et de ne pouvoir s’investir sur un devenir professionnel.

J’ai le temps de chercher un emploi, je préfère faire une formation.

C’est bien de se former, mais pas à n’importe quoi.
Une formation doit correspondre à vos besoins en compétences nouvelles et doit être utile pour votre avenir professionnel.
Se former pour se former ou pour passer le temps ne vous apportera rien.
A quoi cela vous sert, de faire de l’Anglais, si d’une part au niveau professionnel vous n’en avez pas l’usage et si d’autre part, au niveau personnel vous ne voyagez pas ? Tout ce que vous apprendrez vous l’oublierez très vite, si vous ne l’utilisez pas dans un temps proche.

C’est la mise en application qui fixe les apprentissages. Si vous apprenez un logiciel nouveau, il faut pouvoir l’utiliser dans les jours qui suivent la formation.

Certaines formations sont du temps de perdu, elles ne servent qu’à reculer l’échéance de la recherche d’emploi. Tant que vous êtes en formation, vous n’êtes pas confronté à la difficulté de rechercher un emploi. Ne soyez pas dupe de vos peurs.

Se former bien sûr, mais après avoir fait le point sur vos réels besoins en formation, qui vous seront nécessaire, pour mettre en oeuvre votre projet professionnel de retour à l’emploi.

Définissez dans un premier temps votre objectif professionnel et après, ce qui vous manque comme formation pour l’atteindre et non l’inverse.

J’arrive toujours en deuxième position lors des sélections. Je perds confiance.

C’est déjà bien d’être parmi les nominés.. Pour avancer, Il faudrait faire le point sur ce qui vous appartient et sur ce qui ne vous appartient pas.
C’est à dire : déterminer ce qui dans la décision, ne dépend pas de vous et que vous ne pouvez pas changer, puis s’attacher à discerner ce que vous pourriez améliorer dans votre prestation lors d’un entretien de recrutement et trouver le petit plus qui fera la différence avec les autres candidats.
Si vous n’y arrivez plus seul, faites-vous aider par un professionnel.
Et surtout, persévérez. En recherche d’emploi, il n’y a que la pugnacité qui paye….

Je n’ai besoin de personne pour faire mes démarches.

Parfais, personne n’est indispensable. Cependant, soyez vigilant sur les retours de vos démarches. Est-ce que votre CV vous permet d’obtenir des RDV, savez-vous bien présenter vos atouts et vous mettre en valeur ?
Etre accompagné, vous permet d’avoir un retour immédiat sur l’impact de vos outils, vous entraîner à vous présenter et surtout ne pas être seul à réceptionner les mauvaises nouvelles… Vous avez un interlocuteur à qui parler. Ce qui permet de vous de distancer et de voir autrement les choses. Vous êtes libre d’arrêter l’accompagnement quand vous le souhaitez, il n’y a pas d’engagement sur la durée, mais sur la présence effective au rendez-vous programmé.

Je sens que le vent tourne, l’entreprise a des difficultés, j’ai peur pour l’avenir, que puis-je faire ?

Anticiper ! Si l’entreprise doit se séparer de vous, elle le fera à court ou moyen terme. Vous négocierez au mieux votre départ, cela prendra plus ou moins de temps, mais tôt ou tard, il vous faudra rechercher une autre place.
Aussi, n’attendez pas, que le ciel vous tombe sur la tête…. Préparez-vous à ces changements.
Commencez par demander un bilan de compétences, soit par le FONGECIF ou dans le cadre du DIF. Cela vous permettra de mettre à plat votre parcours et prendre conscience de toutes les compétences que vous avez développées, au cours de ses dernières années. Mais surtout, cet espace de réflexion pour aidera à définir un nouveau projet professionnel, de nouveaux objectifs à atteindre et mobilisera votre énergie pour aller de l’avant. N’attendez pas d’être licencié pour le faire, vous n’aurez pas droit aux mêmes prestations….
Si votre projet nécessite une formation, demandez-là sans tarder en utilisant votre DIF, cette formation peut également faire l’objet d’une négociation lors de votre départ avec l’entreprise.

Concernant la santé et le bien être au travail

Je suis démotivé, j’ai l’impression d’avoir fait le tour de mon poste, pourtant il me reste encore 17 ans à travailler.

Il est peut-être temps de faire le point sur votre parcours et de définir un projet d’évolution professionnel. Un bilan de compétences serait tout à fait approprié et vous offrirait un espace de réflexion pour dynamiser votre carrière. Vous prendrez la mesure des compétences que vous avez su développer et celles que vous avez envie d’acquérir pour évoluer vers un nouveau poste, de nouvelles fonctions, un nouveau secteur….La perspective d’un renouveau dynamisera votre vie professionnelle.

Je ne sais plus où j’en suis, j’angoisse rien qu’à l’idée d’aller au travail. Tout ce que je fais est sans cesse critiqué. Pourtant, je me donne à fond.

Vous présentez des signes de mal être au travail. Avez-vous un espace de parole pour en parler ? Il semble opportun de prendre la mesure de l’ampleur des « dégâts » . Un regard extérieur vous aidera à faire le point et prendre conscience de ce qui se passe. Vous exprimez, vous permettra de mieux vous distancer, afin de clarifier ce qui peut être changé et ce qui ne peut pas l’être et d’en mesurer les conséquences. Il faut mieux mettre en « mots » les choses que de les exprimer par des « maux ».

Je ne dors plus, je cogite sans cesse, je ne sais plus comment faire avec mon supérieur

Les relations de travail peuvent parfois devenir compliquées et embrouillées. Prendre un fil de la pelote et le dénouer, permettra de mieux comprendre les enjeux sous-jacent de ces problèmes relationnels. Un espace de réflexion sera propice à l’élaboration d’une stratégie de communication gagnante. Quelques séances de coaching professionnel seront tout à fait appropriées pour acquérir les comportements adéquats. Rien n’est immuable. Et la distanciation qu’offre un coaching vous aidera à y voir plus clair.

Concernant la retraite

Je dois bientôt prendre ma retraite, d’un côté, j’en suis heureux, mais d’un autre, cela m’angoisse et m’inquiète.

Rien de plus normal, mais une fois cela dit, comment faire ? La cessation d’activité est un passage, une transition dans la vie, un changement qui va durer pour un bout de temps. Cela mérite peut-être un peu de votre attention.
Prendre le temps d’élaborer un nouveau projet de vie, n’est pas inutile. Se faire accompagner non plus. Vous y gagnerez en efficacité et lucidité. Pour dire bonjour, il faut prendre le temps de dire au revoir. Un accompagnement vous évite de tourner seul en rond, mais vous éclaire dans vos choix et décisions.